La manufacture Cogolin habille l’espace Charles Zana #ArtsDéco à Paris

Jusqu’au 23 novembre les Arts Décoratifs de Paris accueille « Décors à Vivre », une exposition organisée par la magazine AD Intérieurs. Charles Zana fait appel à la manufacture Cogolin pour l’agencement de son « salon d’eau » mis en scène autour d’une suspension produite en 1957 par Arredoluce.

La manufacture Cogolin a confectionné une pièce issue de sa collection « Rythmes », des tapis tissés plats en laine et lin. Un dégradé subtil de couleurs crée un jeux de lumière, du bleu turquin au centre disparait dans le vert des extrémités.

La manufacture Cogolin met ses savoir-faire au service des grands artistes décorateurs pour des pièces d’exception qui se vendent dans le monde entier


Manufacture de Cogolin
Collection tissés main Cogolin
Tissés plat
Tapis : Rythme lin
© Francis Amiand

Showroom Manufacture Cogolin
30, rue des Saints-Pères
75007 Paris
T : 01 40 49 04 30
www.manufacturecogolin.com

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English B&B: the wild rabbit loves linen…

The Wild Rabbit is a re-invention of the traditional English inn – a place to eat, drink and sleep, in a relaxed and welcoming setting in the heart of the Cotswolds.

The twelve rooms combine pared down style with honest creature comforts: great mattresses, pure linen sheets and beautifully presented bathrooms.

Head chef Adam Caisley works in tandem with the seasons to create a constantly changing menu that uses natural ingredients in their prime, vegetables picked fresh each morning from the garden or from local farmers and artisan producers.

Petit bijou d’hôtel niché dans la verdoyante région des Cotswolds, The Wild Rabbit offre un cadre accueillant. Un confort chic tout en lin, des parures de lit à la table orchestrée par le Chef Adam Caisley.

Merci à Milk Decoration pour cette belle adresse… voir article Biotiful B&B du n°9

www.thewildrabbit.co.uk

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#LinenTrends SS15 Comme des Garçons Comme des Garçons

Loin des modèles rouge sang de sa ligne principale montrée à peine 16 heures plus tôt, Rei Kawakubo calme le jeu. Lignes 2D, look garçon et gamine. Dans l’esprit superpositions qu’elle avoue elle-même porter volontiers. T.shirts à volants sous une robe simple, pantalons de lin à cascades de rubans : une modestie qui va bien à l’époque.

see complete collection > Style.com
© Photo: Yannis Vlamos / Indigitalimages.com

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#LINENTRENDS MARIMEKKO’S SS15 FASHION COLLECTION MINDSCAPES

Ocean waves, turfs and swirls. Tropical jungles. Floral oases in the city. Marimekko’s spring/summer 2015 fashion collection, led by Noora Niinikoski, reflects the invigorating feeling one can experience when faced with the force of nature. It creates an escape from the hectic everyday life by bringing elements of the nature into the urban environment. The prints of the collection glow in the shades of the blue sky, cool sand and warm sun. An exciting addition to the print design team, Finnish artist Kustaa Saksi makes his Marimekko debut in the collection with two fascinating patterns that offer a fresh interpretation of Marimekko’s design language.

See our article about Mindscape collection for HOME at Maison&Objet

Linen line

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Timorous Beasties: birds on linen

Timorous Beasties’ was established in Glasgow in 1990 by Alistair McAuley and Paul Simmons who met whilst studying textile design at Glasgow School of Art. Their work embodies a unique diversity of pattern, ranging from design that echoes a golden age of copperplate engraving to examples of a distinctly edgy nature, an elegant transgression, a display of chic irreverence.
They exhibited at the recent Maison & Object in Paris and Decorex in London.

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Alistair McAulay et Paul Simmons se sont rencontrés à la Glascow School of Art, où ils étudiaient le design textile. En 1990, ils lancent leur marque Timorous Beasties à Glascow. Leur travail donne vie à une foule de motifs en écho à l’âge d’or de la gravure sur cuivre, avec un goût pour une nature d’une élégance transgressive, d’un chic irrévérencieux.
On les a vu récemment au salon Maison&Objet à Paris et Décorex à Londres.

www.timorousbeasties.com

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#LinenTrends SS15 : lin et cuir chez LOEWE

A Paris vendredi, Jonathan Anderson a dévoilé sa première collection femme pour la griffe de luxe espagnole Loewe.
Propriétaire de Loewe, LVMH lui avait confié les rênes de la marque l’année dernière. Le créateur avait déjà donné un aperçu de la direction qu’il allait prendre en juin dernier quand il a dévoilé ses premières créations et accessoires pour homme à Paris.. Le côté androgyne de la collection est un thème clé que l’on retrouve dans toute l’oeuvre du designer.
Sans surprise, les mannequins ont donc défilé pantoufles masculines en cuir aux pieds. L’idée de « tout détruire pour mieux recommencer » vue chez les hommes cet été était également présente chez les femmes. Cuir et lin étaient bien-sûr au coeur du défilé : pièces asymétriques déchirées, puis raccommodées, beaucoup de tons bruns, noirs et blancs, et un thème vaguement marin exprimé à travers des cordes brutes et des filets à poissons rappelant les villages de pêcheurs espagnols.

Chargé de « reconfigurer les codes » de cette maison dont il a pris la direction artistique en 2013, Jonathan Anderson explique après le show avoir voulu un résultat moins rigide que par le passé. « J’ai voulu m’éloigner des clichés. Quand je pense à une femme espagnole, ça ne m’évoque pas des structures rigides, nocturnes, je vois quelqu’un de libre. Je me suis dit que le lin et le coton, associés au cuir, pouvaient être modernes », raconte le jeune homme né en Irlande du Nord, qui possède par ailleurs sa propre marque, JW Anderson. (AFP)

Source de l’article lepopulaire.fr

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#LinenTrends SS15 : Anne-Sophie Madsen #PFW

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#LinenTrends SS15 – Les lins digitaux de Risto

Présenté depuis 3 saisons au sein du showroom Designers Apartment, soutenu par la fédération française de la Couture et des Créateurs de mode, la collection de Risto Bimbiloski est un mélange subtil de procédés industriels et artisanaux. Connu pour être un enchanteur de la maille, cette saison lui permet de nourrir d’influences Gainsbouriennes des lins nattés imprimés digital, des mailles de coton et sa technique “fait main”.

Après la fraîcheur printanière de sa collection croisière, cette nouvelle collection emmène la femme Risto dans la chaleur de l’été tropical au son du plus célèbre des provocateurs hexagonaux. En effet, c’est en écoutant Serge Gainsbourg dans son studio que Risto Bimbiloski fût fasciné par la manière dont l’érotisme se fond dans les rythmiques chaloupées et sensuelles de chansons telles que Couleur Café et Sous le Soleil Exactement.

De ces influences sonores lui vînt cette question : Comment rendre un vêtement facile à porter sexy et vice-versa? Les imprimés couleur eau vive font ressembler les motifs bacchanaliens à des fleurs tropicales. Les couleurs mélangent un zest de jaune ou vert citron avec le violet, estompé ou rougi. La silhouette, joyeuse et confortable, devient sensuelle via l’usage de textures comme le coton léger, travaillé pour évoquer des découpes florales, ou des mousselines de soie écrasées très légères ainsi qu’un extraordinaire tissu transparent, plissé et enveloppé. Les finitions brillantes sur les mailles et l’usage du motif de silhouette ombragée en jacquard donnent un aspect mystérieux et sensuel à ces formes aux influences sportswear.

On aime tout particulièrement les coupes nettes de ses modèles en lin.

www.risto.com

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Les lins crissants de Christian Wijnants #PFW SS15

Si Christian Wijnants est reconnu pour son art du tricot, il nous a très agréablement surpris avec cette collection « Jungle-safari ». Les matières employées pouvaient sembler « excentriques », latex, et broderies de cristaux Swarovski sur bomber (la pièce de la saison).  Mais la matière clé de cette collection est un lin enduit très léger, proche du coupe-vent classique. Avec le chic et l’assurance du confort qu’offre notre fibre. Des lins légers et brillants utilisés sur toutes les pièces, du blouson sport, en passant par l’imper. Plus surprenant sur shorts, culottes et cette jupe longue aux allures safari chic. Comme le dit Maya Singer dans sa description du défilé, « le latex dans la collection avait cette iridescence similaire, mais e semblait pas autant portable ».

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« Riffing on the theme of « the jungle, » and imagining a girl lost therein, the designer stuck to relaxed, decorous silhouettes. The fabrications, meanwhile, were pretty eccentric. The key material here was a coated linen that had a rain-slicker sheen; Wijnants used the fabric a lot, in shorts and culottes and low-slung skirts, like the one in beige that made up half of a kind of latter-day safari suit. The latex in the collection had a similar iridescence but didn’t seem nearly as wearable »(Maya Singer on Style.com)

Complete collection on Style.com

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Réveil d’une belle endormie : La maison IRFE #PFW

Parmi les Maisons de couture européennes existantes, nous aurions bien de la peine à en trouver une qui rivaliserait avec le parfum d’exclusivité qui se dégage de la Maison IRFÉ, fondée à Paris en 1924 par un couple princier : les Youssoupoff. Le nom IRFÉ est la contraction des deux prénoms de ses co-fondateurs : Irina et Félix.

Elle : Princesse Irina Romanoff, une jeune beauté éblouissante, appartenant à la famille impériale, nièce du tsar Nicolas II et petite fille préférée du tsar Alexandre III.

Lui : Prince Félix Youssoupoff, Comte Soumarokoff-Elston, descendant d’une des plus anciennes familles de

Russie est considéré comme le plus bel homme de tout l’Empire. Il fait de brillantes études à Oxford et héritera d’une grande fortune que l’on dit plus grande que celle du tsar elle- même. Dès sa plus tendre enfance, il évolue,dans les cercles de la haute noblesse russe et européenne.

L’idée d’ouvrir sa propre Maison de couture vient au Prince Félix à la suite d’un voyage aux Etats-Unis ( la rumeur veut que le Prince ait vendu le diamant mythique «L’Etoile polaire» à Cartier pour financer cette nouvelle aventure). Le lancement de la Maison de couture IRFÉ a lieu en 1924 à l’Hôtel Ritz, place Vendôme. Le traditionnel défilé des mannequins commence tard dans la nuit et se termine par un grand bal. Irina Youssoupoff – qui défile – laisse une impression inoubliable sur le public parisien plutôt blasé. Elle est reconnue par ses contemporains comme l’une des plus belles femmes de son époque et l’exemple même de l’élégance et du raffinement. Elle prêtera son allure racée aux créations de la maison IRFÉ. Muse de la marque, Irina deviendra aussi son ambassadrice.

Ressuscitée par Olga Sorokina, près de 80 ans plus tard, IRFÉ a réouvert à Paris en 2008, et présente aujourd’hui son prêt à porter de luxe pendant la semaine de la mode parisienne. Elle fabrique ses collections dans les meilleurs ateliers de France et d’Italie. Son réseau commercial est en plein développement avec plus de 50 points de vente dans le monde.

La collection IRFÉ Printemps-Eté 2015 de divise en 3 parties: un thème surplus, army, chic donnant la part belle aux parkas, blousons, vestes militaires, chinos et bermudas, une partie denim, tie and die clean, et une partie noir et blanc, soir, plus sophistiquée aux coupes précises et graphiques.

La gamme est composée de couleurs froides et sourdes avec des touches de lumière: Navy, Nuit, Kaki, Macassar, Noir, Blanc cassé et Naturel, avec des touches d’Or et d’Orange. Les matières luxueuses et techniques mettent en valeur le volume et la proportion des modèles,avec de l’agneau, du denim japonais, du lin enduit, du crêpe de Chine lavé et de sublimes cotons double face. Poches baggy en vison, piercings, rivets, oeillets et zips ponctuent cette collection au style résolument contemporain.

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MAISON IRFÉ HISTORY:

Among the European Fashion Houses you will hardly find a Fashion House with such Imperial credentials as the Maison IRFÉ, which was founded in 1924 in Paris by Yousoupoff the princely couple, who gave their initials to form the name of the House.

She : Princess Irina Romanova, a young dazzling beauty ,niece of Imperor Nicolas and the favourite granddaughter of Tsar Alexandre III

He : Prince Felix Yousoupoff, Count Sumarokov-Elston was the descendant of an ancient tribe, one of the most handsome men of Russia. The heir of a fabulous fortune (the Yousoupoff were deemed to be wealthier than the Tsar himself), he was closely related to Russian and European aristocracy

The idea of opening their own Fashion House came to the Prince after a trip to the United States (according to rumour, in order to open the Maison IRFÉ, he had to sell the unique diamond “Polar Star” to Cartier jewellers). The inauguration of the Maison IRFÉ took place in 1924 in the Ritz hotel, Place Vendôme, and culminated with a spectacular ball. The appearance of the models after midnight, among them was Irina Yousoupoff, who made a lasting impression even on the blazes Parisians. Irina was famous in the French capital for her beauty. Her Aristocratic allure and flawless features attracted the most famous photographers who took countless pictures Irina wearing IRFÉ.

The sleeping beauty IRFÉ was brought back to life by its new owner Olga Sorokina, reopening doors in 2008, that had been closed for 80 years, and presents nowadays a prêt à porter de luxe during Paris fashion week. The collections are made by the best french and italian ateliers. The commercial network is currently expandingand already counts 50 points of sale over the world.

IRFÉ Spring Summer 2015 collection is divided in 3 themes: A surplus theme, military chic, placing great emphasis on parkas, army jackets, chinos, bermudas, a denim, clean tie and die section, and a more sophisticated graphic black and white theme, sharply cut, for an evening feel.

Cold and dark colours with touches of light and bright colours form the palette of this collection. Navy, Night, Khaki, Macassar, Black, White and Natural with touches of Gold and Orange. Luxurious and technical fabrics highlight the volumes and proportions : Lamb skin, japanese denim, coated linen, washed crepe de Chine and amazing double face cottons. Mink baggy pockets, piercings, rivets, eyelets and zips punctuate this collection with a definitely contemporary style.

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Geishas de lin chez Atsuro Tayama #PFW

Entre tradition et modernité,  le défilé printemps-été 2015 d’Atsuro Tayama  se résume en un florilège de références à l’Asie revisitées à l’européenne et adaptées aux tendances actuelles.
Fidèle à ses costumes masculin/féminin, le créateur a pris le parti cette saison de les adapter à son thème. Il revisite ses vestes à rayures en kimono dotés d’un obi,  large ceinture traditionnelle nouée au dos et ses pantalons larges. Le ton est donné.
Un juste mélange de clins d’œil – aux samouraïs avec  tops carapace et boléros épaulés, aux geishas, avec des robes kimono  de soie imprimée ou encore aux yakusas avec un thème de lin brodé de dragons rappelant les tatouages du crime organisé local – et de coupes impeccables toujours aussi parfaitement maîtrisées comme ces jupes crayon aux tailles ultra hautes ou encore ces superpositions de maille et filet (en coton) assymétriques.
Les chaussures du défilé sont le reflet de ces réinterprétations avec une version 2015 des zoris (sandales japonaises en paille de riz) compensées en cuir noir ou crème.

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