From Russia with Love!

Collections by Julia Seregina combine contemporary design and the comfort of natural linen knitwear to create new forms and silhouettes that flatter femininity in women. The designer is tireless in searching for new sources of inspiration using the natural environment which is urbanism, nature, art, national heritage to create collections that inspire. Her collections search for a personal harmony and reflect the fresh and positive attitude of the creator.
JULIA SEREGINA smart knits

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www.juliaseregina.com

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LINterview #4: Eric Bergère

Une des enseignes de prêt-à-porter à plus forte présence en France, avec 125 boutiques, Burton of London affiche un style « casual chic » très British. Connue pour ses valeurs humanistes et ses techniques innovantes, la marque (qui fut le fournisseur officiel des armées britanniques dès 1914) désormais pilotée par Thomas Hamelle met en 2013 le lin à l’honneur. Eric Bergère en est le directeur artistique.

Le Fil du Lin : Le lin a-t-il joué un rôle déterminant dans votre apprentissage ?
Eric Bergère ~ le lin a fait les frais de mes premières réalisations ! Ma grand-mère, couturière, m’a appris le métier sur des draps de lin, faciles à découper et à coudre. Il n’était pas rare que quelques robes aux lignes approximatives terminent leur vie détournées en torchon à vaisselle. Les trésors de Notre-Dame, comme la tunique de Louis IX, m’ont vers l’âge de vingt ans inspiré des robes de lin brut, véritables vêtements reliques. J’étais stagiaire dans des bureaux de style ; mes collègues se jetaient sur ces robes d’été féminines et naturelles, en forme de « A », coupées sous le genou et teintes dans la machine à laver familiale.

FDL ~ Quel rôle le lin a-t-il joué (ou jouera-t-il), d’après vous, dans l’évolution du secteur de la mode masculine ?
EB ~ le lin, c’est le maître incontesté des collections d’été. Depuis les années 1980, nos amis italiens l’ont réhabilité avec élégance dans toutes les garde-robes. Le lin est désormais indissociable de l’esprit « easy chic».

FDL ~ Vous avouez un goût marqué pour les « matières nobles qui vieillissent bien », l’authenticité : est-ce en ce sens que le lin s’est imposé comme un choix évident ?
EB ~ Du bermuda léger au costume habillé, de la jupe fluide à la robe de cocktail, « casual chic » ou de cérémonie, le lin est en effet partout. Comme Burton of London, le lin a une histoire ancienne : les années qui passent l’embellissent, il se transmet d’une génération à l’autre, du trousseau au costume.

LFDL ~ quelles valeurs du lin vous ont incité à en faire la matière phare chez Burton of London pour le P/E 2013 ?
EB ~ La noblesse de cette matière souligne une silhouette authentique et nonchalante, évocatrice des élégants croisés de Biarritz à Monaco dans les années 1930. Elégance, accessibilité, confort, en toutes circonstances : des valeurs propres au lin et au coeur de la philosophie Burton.

LFDL ~ Les multiples déclinaisons du lin permettent d’envisager des applications variées : lin d’hiver, lin stretch, lin lavé, que vous inspirent ces prometteuses matières ?
EB ~ Les possibilités sont infinies. Le confort d’un lin stretch et l’allure « vintage-authentique » du lin lavé peuvent séduire les fidèles comme de nouveaux adeptes.

Propos recueillis par Elodie Palasse-Leroux pour le Fil du Lin et du Chanvre #9

www.burton.fr

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Nicole Lehner and Luzia Kaelin pour la Manufactura Tessanda Val Müstair

Les designers suisses Nicole Lehner et Luzia Kaelin ont puisé dans les archives de la Manufactura Tessanda Val Müstair, pour y réactualiser une référence de lin brut aux coloris dégradés dont cette entreprise avait cessé la production il y a environ quarante ans.
Swiss designers Nicole Lehner and Luzia Kaelin delved into the archives of Nicole Lehner and Luzia Kaelin to up-date a rough linen in faded colors that the company ceased producing about forty years ago.

Extrait du Fil du Lin et du Chanvre #9 (Janvier 2013)

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Journée Mondiale des Zones humides

Chaque année le 2 février, nous célébrons la Journée mondiale des zones humides pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne. Chaque année depuis 1997, des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales et des groupes de citoyens à tous les niveaux de la société profitent de l’occasion pour lancer des actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux avantages des zones humides en général, et de la Convention de Ramsar en particulier.
2013 est l’Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau et, de ce fait, une occasion idéale pour Ramsar d’examiner le lien entre l’eau et les zones humides.

Qu’est ce qu’une zone humide ?

Les zones ou milieux humides sont des étendues d’eaux peu profondes, permanentes ou temporaires. L’eau peut y être stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée. Ainsi, elles prennent la forme de nombreux paysages caractéristiques, tant en métropole sous la forme d’estuaires, de lagunes, d’étangs, de marais, de tourbières, de prairies humides, de ripisylves, qu’en outre-mer sous forme de lagons, de mangroves, de récifs coralliens et de forêts humides. Pour ces raisons, la définition et la délimitation des zones humides sont complexes et nombreuses, et souvent matière à controverse.
Toutefois le code de l’environnement et la convention de Ramsar ont adopté une définition des zones humides. Selon le code de l’environnement, les zones humides sont des « terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ». (Art. L.211-1). La convention de Ramsar défini les zones humides de manière plus large . Ce sont « des étendues de marais, de fagnes, de tourbières ou d’eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires, où l’eau est stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues d’eau marine dont la profondeur à marée basse n’excède pas six mètres ». (Source Wikhydro.org: Charlotte Mucig – CETE de l’Est – Laboratoire Régional des Ponts et Chaussées de Nancy) Photo: Marais de Drugeon, France

Entre le Moyen-Age et le XVIIIème siècle les zones humides sont des zones de maraîchage et servent également à l’ »industrie » : rouissage du lin et du chanvre (Photo), tannage du cuir. Elles servent également de défense naturelle, à tel point que l’édit d’Henri IV qui prévoyait l’assèchement des marais demandait le maintien de ceux qui avaient une utilité stratégique. Enfin, elles peuvent aussi avoir une fonction sacrée. Au XVIIIème siècle apparait la volonté de dominer la nature et de nombreux travaux hydrauliques sont entrepris pour maîtriser les eaux. À cette même époque, les zones humides sont jugées responsables de toutes sortes de maladies. La lutte contre les zones humide revêt alors une dimension hygiéniste.
De fait, sous la conjonction des trois facteurs suivants: l’intensification des pratiques agricoles et l’élevage extensif, l’expansion d’aménagements hydrauliques inadaptés, les opérations d’assèchement et de drainage, et la pression de l’urbanisation et des infrastructures de transport, près de 67 % de la surface des zones humides a disparu.
Longtemps mal connues, elles ont longtemps été considérées comme des terrains improductifs et sans intérêts. La prise de conscience des rôles des zones humides commence en 1975 avec la création du Ministère de l’Environnement. (Source Wikhydro.org: Charlotte Mucig – CETE de l’Est – Laboratoire Régional des Ponts et Chaussées de Nancy)

Aujourd’hui les zones humides se retrouvent au cœur de l’actualité. Déjà, depuis la signature de la convention de Ramsar le 2 février 1971, chaque année, à cette date, nous célébrons la journée mondiale des zones humides. Ainsi cette date est l’occasion pour lancer des actions en faveur de ces espaces. En 2011, à l’occasion des 40 ans de la convention de Ramsar, le ministère du Développement Durable a lancé un appel à candidature pour sélectionner le territoire qui accueillera le futur parc national de zones humides prévu par le second plan national zones humides.
D’autre part, le cabinet du Ministre de l’Écologie a lancé le 9 novembre 2010 le Plan « Restaurer et valoriser la nature en ville » (format PDF – 9.7 Mo) (et ses Annexes (PDF – 3657 Ko) dont le but est de permettre à la ville de s’adapter au changement climatique, de réduire ses rejets, d’avoir une meilleure maîtrise du ruissellement, d’y maintenir de la diversité biologique, etc. Une des actions de ce plan consiste notamment au lancement d’un appel à projet de valorisation des zones humides en milieu urbanisé. (Photo : hortillonages d’Amiens – © Catherine Dauriac)

++ Pour aller plus loin ++

Le site officiel de Ramsar
Le site d’information animé par l’Onema sur EauFrance: Ce site présente les milieux humides et dresse un panorama des fonctions, des menaces et de la réglementation qui s’y applique. Il apporte également des informations sur les outils et structures compétentes pour mener des actions de préservation et de restauration.
Le site de l’observatoire national des zones humides animé par le Service Observation et statistiques de l’environnement :

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What’s up ? Baby Harper Beckham in linen

Dans la famille Beckham, je demande la fille ! Baby Harper Beckham, so chic dans son cardigan en lin !
One of the most famous celebrity kids, Baby Harper Beckham out here shopping with Victoria Beckham is seen in a Linen cropped cardigan. So cute isnt’it ?

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Vestiaire week-end authentique by Aigle

Pour cette entrée de saison Printemps Eté 2013, Aigle propose 2 pièces incontournables pour les week-end de printemps. La saharienne, veste d’inspiration militaire, sort de ses codes d’origines pour compléter une allure nautique. Proposée en lin, elle se décline dans des teintes naturelles dans un esprit authentique. Parfait, pour aller observer les oiseaux dès demain, Journée Mondiale des zones humides, à l’appel de la LPO (Ligue de protection des oiseaux).

www.aigle.com

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HoseWear: des lances d’incendies en bandoulière

Une nouvelle vie pour les lances d’incendie
Ces lances sont incroyables. D’abord, elles permettent aux pompiers de combattre le feu, mais ce n’est pas tout. Fabriquées à partir de toile de lin, elles sont increvables ! Quand on les met au rebut, la matière est encore capable de supporter une pression de 20 bar. Elles sont malheureusement la plupart du temps détruites. Quand Ivar and Lee, deux jeunes designers Estoniens, s’en rendent compte, ils décident de recycler ces lances pour en faire une collection de maroquinerie pratique, durable et surtout très dans l’air du temps. Leur projet a fait l’objet d’un appel de fond public sur le site de crowdfounding Hooandja.ee. Arrivés premiers, la notoriété a suivi. Les prix varient de 19 € pour une pochette de smartphone à 89 € pour un 48 h. Regardez comme on voit bien la matière !

Plus d’info sur leur site
hosewear.com

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A new life for fire hoses:

Firehoses are awesome. First and foremost they help to put out fires, but there’s one more thing. They are made out of linen. After their standard time of use is up, the material left over is still strong enough to take 20 bar pressure. When Ivar and Lee found out that most firehoses are simply destroyed once they’ve been written off, it was immediately clear to them they need to be given a new life.
We designed our bags to be practical and durable, plus we’ve added a touch of … firehoseness. Each item is unique, its wear and tear reflecting its past – but all of them look great.
HoseWear is a young and green start-up company from a tiny nordic country called Estonia, that is founded by two bachelor students (Ivar & Lee). HoseWear got its start from Hooandja (a KickStarter like site in Estonia) about half a year ago. By being the very first project to get a full funding through Hooandja (hooandja.ee), « we got a lot of media featuring us in the first few months ». That helped to spread the word and get feedback on their products. Right now, they have received orders from all over the world and they are very pleased to see that people really like what they do.
A new collection is almost ready and they will start replacing existing bags with new ones in a couple of months. New bags rely entirely on customer feedback and HoseWear designers’ creative thinking. Although design may vary from time to time, the rough past of these bags will always be reflecting fire hoses’ days of active duty.

From 19 € to 89 €

hosewear.com

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Demain soir à Londres, le lin dans tous ses états: textile et composites

Edible Alchemy ‘Aperolab’
An evening that celebrates material adaptation and resilience
Exploring the potential of the Aronia Berry and Flax, designer Carole Collet and artist Bartaku present an alternative vision for the future for these two historic plants.
Guests are invited to construct edible photovoltaic tapas with Bartaku and preview a collection of flax based tableware by Carole Collet.
With the complicity of Textilis, Sanopan, Ecotechnilin

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Linen is essential for English babywear brand

Emile et Rose is an English brand designed on the beautiful South Devon coast and now sold on every Continent. Says Sharon Beardsworth, Marketing Director, “Our aim is to offer the very best value for money in branded babywear – the very best quality in both raw materials and finish, but at a realistic price. Our garments are sold in department stores Selfridges and John Lewis in the UK, Saks Fifth Avenue in the USA, Harvey Nichols in Hong Kong and Dubai…and many others. Emile et Rose is also a favourite of the babywear boutique and has just (again) been voted Number One selling babywear brand by the readers of Childrens Wear Buyer magazine.”
“For us, linen is an essential fabric for our special occasion offer – combined with fine knits for the boys and hand embroideries for the girls, it is a great favourite for those times when only the best will do” adds Sharon.
rsbsharon@aol.com
www.emile-et-rose.co.uk

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Vanity Fair France : lancement prévu en juin

Bonne nouvelle du côté de la presse française, en tout cas du groupe Condé Nast, qui affiche un CA de 85 millions d’euros en 2012, pour une rentabilité inférieure à 10 % compte-tenu des premiers investissements réalisés sur Vanity Fair.
« Le quatrième numéro zéro est prêt. Il a été testé auprès de consommateurs qui en sont satisfaits. C’est par ces mots optimistes que Xavier Romater, qui préside depuis mars 2006 le groupe de presse Condé Nast France, a annoncé, lors de l’émission Buzz Média Orange-Le Figaro, le lancement du Vanity Fair français dans le courant du mois de juin, sur un numéro daté juillet. »

Marque phare du groupe Condé Nast aux États-Unis, la version française sera réalisée par une équipe éditoriale composée de trente personnes, aujourd’hui au complet ; le magazine sera sous la responsabilité de Michel Denisot et de Anne Boulay à la rédaction en chef. L’éditeur justifie ce lancement en été car «les lecteurs ont le temps » et du temps il en faudra car Romatet garantit un concept nouveau et exigeant qui nécessitera une période d’acclimatation. Des articles longs, d’investigations ; « Nous manions l’intelligence et le beau, ce qui dans la presse traditionnelle en France est généralement séparé. Cela va vraisemblablement perturber un peu les habitudes » déclare l’éditeur qui décrit ce nouveau mensuel, non pas comme un magazine de mode, ni un féminin, mais « mais un magazine d’influence culturelle sur tous les sujets qui concernent les femmes et les hommes ».
Vendu aux alentours de quatre euros, le mensuel, d’environ 250 pages, sera distribué par le biais de Presstalis et des marchands de journaux, sans compter la diffusion digitale. 85.000 exemplaires vendus seront nécessaires pour atteindre le point mort. L’éditeur espère atteindre les 100.000 exemplaires avec une pagination publicitaire de 60 pages par numéro. Quantifiant les investissements nécessaires pour ce lancement à un total de 15 millions d’euros sur les trois prochaines années, il justifie cette somme par la bonne santé du groupe en France (qui prend en charge la totalité du lancement).

Refonte complète du Glamour
Toujours à l’émission Buzz Média, Xavier Romatet a annoncé la relance de Glamour avec un concept éditorial nouveau sur le fond et la forme. Ce sera le seul glamour au monde à bénéficier d’un grand format « plus chic et plus élégant » d’àprès l’éditeur. Une volonté louable d’innovation dans un contexte de crise de la presse, à la fois en terme de lectorat et de revenus publicitaires : 70 pour cent des revenus de Condé Nast France proviennent de la publicité. »

Article source
Fashion United

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Cool, comfy couches in contemporary eco-linen by COUCH DESIGN….

An ethical business with a strong environmental conscience, their sofas and chairs are manufactured locally in the UK – design, comfort & quality are essential ingredients for a « slouch couch » to a more formal style. « We work with our suppliers to introduce sustainable, recycleable and environmentally friendly materials ». Ian Archer, Creative Director and Designer says « I love the look of linen when I wear it, so it follows that I’m going to love it on my furniture designs! The relaxed ‘drape’ of a heavy linen on a simple design looks fantastic – the fact that it’s a natural fibre as well makes it even more desirable. »

LUCY SOFA in LINEN fabric by ROMO

CREATIVE BRITISH DESIGN at www.couchdesign.co.uk
Lucy sofa in linen fabric by Romo www.romo.com

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