Design Revolution: le premier canapé XXXL en #lin Outdoor

Un canapé long de dix mètres, posé en extérieur, sur le parvis de l’église Saint-Martin-des-Champs ? Du design dans Paris, c’est normal ! Nous sommes dans le cadre des D Days ! Conçu en collaboration par la designer Marine Peyre et le tisseur Lemaître Demeestere, le canapé Outbed XXXL, extravagant pendant à la version miniature présentée Place du Palais Royal dans le cadre de LINcroyable Récolte, constitue la première application pratique de lin outdoor et waterproof (fil fourni par Safilin, teint et traité par Decoster & Caulliez) au mobilier d’extérieur. Une exposition

Au sein du Musée des arts et métiers, Conservatoire des techniques, le recours à un langage graphique moderne met en exergue les objets contemporains sélectionnés dans le cadre de l’exposition Design [R]evolution, en continuité avec les objets de la collection permanente.
Le parcours et les interventions imaginées par ARRO studio créent la surprise et incitent le visiteur à découvrir l’ensemble du musée. Le mobilier d’exposition, tapissé de lin aux tons et textures variés, se confronte aux éléments de la scénographie historique du musée (conçus pour accompagner l’ouverture de l’institution, en 1794). Ce contraste interroge le visiteur sur le rôle du design dans nos sociétés actuelles, en évoquant les racines d’une discipline liée au génie de l’homme.

« D’un point de vue pédagogique -le musée n’ayant pas pour habitude de montrer du design en ses murs, nous devons nous adresser au plus grand nombre, rester lisibles et d’accès aisé- nous avons à cœur d’expliquer et d’illustrer d’où viennent les idées nouvelles, et le rôle que jouent les designers dans la société actuelle. »

Elément déterminant dans la réalisation de la scénographie, le lin souligne le lien entre hier et demain : une fibre qui représente l’évolution technique, une forte symbolique d’héritage, de savoir-faire, le lin met en évidence le lien, tout en évoquant la promesse de nouvelles applications à venir. Un lin 100% européen, de la graine au textile, certifié Club Masters of Linen (Club Masters of Linen est le Club des filateurs et tisseurs européens, seul garant de la traçabilité pour une qualité Premium certifiée 100 % Européenne).

Marine Peyre(France) Marine Peyre débute en 2001 avec une série d’objets colorés en silicone distribués au Sketch, à Londres, ou à la boutique du MoMa à New York. Son univers ludique et pop privilégie les jeux d’emboitements multiples et de modularité, les usages de matériaux décalés, les formes expressives et colorées, les attitudes décompléxées, aux limites interdisciplinaires de l’art, de l’espace et du design. Elle signe le mobilier du Pavillon Noir de Rudy Ricciotti à Aix-en-Provence, la gamme d’objets végétaux de la marque Flower Box, collabore avec des éditeurs comme Urbastyle, Love to Love, L’édito ou Yellow Velvet. Marine Peyre intervient également dans l’univers de la scénographie et de la direction artistique. Ses créations de mobilier 100% Made in France sont diffusées sous le label « Marine Peyre assises en mouvement(s) ».

Curator: Elodie Palasse-Lerous
Scénographie : ARRO.studio
Sponsorisé par CELC- Club Master of Linen

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur – 75003 Paris
Paris D’Days
OPENING HOURS
Mardi-Dimanche : 10H – 18H
Jeudi : 10H – 21H30

designrevolution.fr

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In the heart of Paris, visitors are be greeted by a ten-meter long sofa, placed in front of the church of Saint-Martin-des-Champs, at the entrance of the Musée des arts et métiers.
Marine Peyre collaborated with the famous weaver Lemaître Demeestere, who turned the designer’s Outbed XXXL sofa into the very first outdoor piece of furniture upholstered in a waterproof linen fabric (provided by Safilin, dyed and treated by Decoster & Caulliez, members of Club Masters of Linen. Club Masters of Linen is a club of European spinners and weavers committed to traceability, the guarantee of linen 100% Made in Europe from plant to yarn to fabric.

Process is the keyword: the Design [R]evolution exhibition will allow visitors to discover stories behind the object, connecting each design with some artifact or theme developed in the museum permanent collection. The idea of stratum, as an accumulation of knowledges one inherits and has to enrich before transmitting again, will highlight and shape a formal interpretation of evolution, guiding visitors and emphasizing the notion of dialogue between the exhibition’s objects and the museum’s collection. Linen plays an essential role here, linking yesterday and tomorrow: the embodiement of technical evolution, a strong symbol of heritage, of know-how, linen highlights the ongoing bond, giving hints towards future applications.

« It will act as a bridge between key inventions of the past centuries and some of today’s creations setting milestones in innovation, shaping the future of design. From a pedagogical point of view (the museum never showed design before, and the exhibition has to be understandable to the general public), we aim to explain and illustrate where new ideas come from, what existed before and the role designers have to fulfill nowadays. »

About the designer: Marine Peyre hits the design scene in 2001 with a series of colorful silicone objects sold at the Sketch, London, or in the MoMA shop, NY. Her playful universe displays modularity, versatility, a daring use of materials, expressive and colorful shapes, uninhibited attitudes, playing with the boundaries of art, space and design. Marine Peyre designed the furniture of the Black Pavilion for architect Rudy Ricciotti in Aix-en-Provence, a range of plant objects for Flower Box, collaborating with brands such as Urbastyle, Love to Love, The Velvet editorial or Yellow. The designer is also involved in set designing and art direction. Her furniture is 100% Made in France, and distributed under the label “Marine Peyre assises en mouvement(s)” (“sitting in motion”).

Curator: Elodie Palasse-Lerous
Scénographie : ARRO.studio
Sponsorisé par CELC- Club Master of Linen

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur – 75003 Paris
4 au 16 juin 2013
OPENING HOURS
Tuesdays – Sundays : 10am – 6pm
Thursdays : 10am – 9.30pm

designrevolution.fr

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monomoka : (linen) Furniture Design Award 2013

Monomoka. Derrière ce nom ne se cachent pas deux maniaques d’un café noble au goût sauvage, cultivé au Yémen. Mais grandir en Pologne dans les années post socialistes permet d’acquérir des talents certains, loin de la décadence ambiante. « Nous sommes deux sœurs jumelles, et depuis l’enfance nous partageons la même perception du monde ». Adolescentes, Catherine et Monica Gwiazdowski pratiquent avec enthousiasme l’art ancestral du crochet, de la couture et du tricot. La mode et ses mystères les entraînent peu à peu vers les arts majeurs, jusqu’aux études d’architecture (diplômées en 1999 – Wroclaw Polytechnic) qui scelleront leur style raffiné mais brut, mix subtil entre forme et fonction.

Project MONOMOKA
A la suite d’un voyage à Venise, le projet Monomoka voit le jour. Il est né de leurs expériences multiples en design d’intérieur et projets architecturaux. Le nom Monomoka symbolise leur connexion, elles se proclament inséparables. Tous les éléments sont réalisés à la main, leur réalisation a coûté de longs mois de travail. Pour l’instant la collection comporte 13 pièces, toutes plus belles les unes que les autres. En 2008, les deux sœurs ont été rejointes par Piotr Saladra.

Ce travail subtil et résolument moderne leur a valu d’être primés du Furniture Design Award 2013 , concours prestigieux organisé à Singapour, sélectionnant les projets les plus innovants de jeunes créateurs venus du monde entier. Le jury évalue les projets qui cherchent à l’innovation, la valeur écologique et la fonctionnalité des solutions. The hive, un pouf fait de 1600 modules de lin brut crocheté a remporté la palme. (Photo 1)
En 2012, le pouf “Sleeping mice (photo 2) est arrivé finaliste de la compétition organisée par l’Association des designers d’intérieur britanniques Society of British Interior Design

On vous laisse découvrir le reste de leur travail


Photo 3 – lentil: 186 naperons de lin brut et coton blanc


Photo 4 – zebra: Pouf en lin, polyester crocheté

Photo 5 – rack & roll: 843 cocons en lin gris pâle forment l’assise d’un siège en bois de noisetier

Plus de photos sur leur site
www.monomoka.com

merci au blog: graindelin pour la découverte postée sur notre page Facebook

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Suivez le lin sur les réseaux: tous nos liens web 2.0

Retrouvez toutes les infos LIN Web 2.0

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LINterview #4: Eric Bergère

Une des enseignes de prêt-à-porter à plus forte présence en France, avec 125 boutiques, Burton of London affiche un style « casual chic » très British. Connue pour ses valeurs humanistes et ses techniques innovantes, la marque (qui fut le fournisseur officiel des armées britanniques dès 1914) désormais pilotée par Thomas Hamelle met en 2013 le lin à l’honneur. Eric Bergère en est le directeur artistique.

Le Fil du Lin : Le lin a-t-il joué un rôle déterminant dans votre apprentissage ?
Eric Bergère ~ le lin a fait les frais de mes premières réalisations ! Ma grand-mère, couturière, m’a appris le métier sur des draps de lin, faciles à découper et à coudre. Il n’était pas rare que quelques robes aux lignes approximatives terminent leur vie détournées en torchon à vaisselle. Les trésors de Notre-Dame, comme la tunique de Louis IX, m’ont vers l’âge de vingt ans inspiré des robes de lin brut, véritables vêtements reliques. J’étais stagiaire dans des bureaux de style ; mes collègues se jetaient sur ces robes d’été féminines et naturelles, en forme de « A », coupées sous le genou et teintes dans la machine à laver familiale.

FDL ~ Quel rôle le lin a-t-il joué (ou jouera-t-il), d’après vous, dans l’évolution du secteur de la mode masculine ?
EB ~ le lin, c’est le maître incontesté des collections d’été. Depuis les années 1980, nos amis italiens l’ont réhabilité avec élégance dans toutes les garde-robes. Le lin est désormais indissociable de l’esprit « easy chic».

FDL ~ Vous avouez un goût marqué pour les « matières nobles qui vieillissent bien », l’authenticité : est-ce en ce sens que le lin s’est imposé comme un choix évident ?
EB ~ Du bermuda léger au costume habillé, de la jupe fluide à la robe de cocktail, « casual chic » ou de cérémonie, le lin est en effet partout. Comme Burton of London, le lin a une histoire ancienne : les années qui passent l’embellissent, il se transmet d’une génération à l’autre, du trousseau au costume.

LFDL ~ quelles valeurs du lin vous ont incité à en faire la matière phare chez Burton of London pour le P/E 2013 ?
EB ~ La noblesse de cette matière souligne une silhouette authentique et nonchalante, évocatrice des élégants croisés de Biarritz à Monaco dans les années 1930. Elégance, accessibilité, confort, en toutes circonstances : des valeurs propres au lin et au coeur de la philosophie Burton.

LFDL ~ Les multiples déclinaisons du lin permettent d’envisager des applications variées : lin d’hiver, lin stretch, lin lavé, que vous inspirent ces prometteuses matières ?
EB ~ Les possibilités sont infinies. Le confort d’un lin stretch et l’allure « vintage-authentique » du lin lavé peuvent séduire les fidèles comme de nouveaux adeptes.

Propos recueillis par Elodie Palasse-Leroux pour le Fil du Lin et du Chanvre #9

www.burton.fr

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Le Fil du Lin et du Chanvre #9 est sorti !

Un numéro spécial Art de vivre, qui présente le lin sur tous les marchés. Survolez les podiums avec le meilleur des collection été 13, découvrez Ermanno Servino, l’ambassadeur du  » made in Florence », laissez vous tenter par les nouveaux rideaux et embrasses, découvrez comment les grands magasins mettent le lin en vedette. Les éditeurs rivalisent de prouesses et le linoléum fait son come-back avec style.

EDITO
La mode masculine a récemment pris un tournant intéressant; en 2013, tout l’enjeu sera de trouver l’équilibre idéal entre méthodes traditionnelles et artisanat, tout en tirant le meilleur parti des fibres et tissus innovants. Explorer et redéfinir les limites entre « tailoring », « esprit couture » et « mode » : voilà ce qui est au coeur de mes préoccupations. Des vêtements impeccablement réalisés, qui rendent hommage à la technique et à l’héritage du maître tailleur, tout en demeurant faciles à vivre au quotidien : une hybridation d’un genre nouveau, qui navigue entre sur-mesure et style décontracté. Cette démocratisation en marche du sur-mesure me guide vers d’enthousiasmantes perspectives, aux côtés d’une nouvelle génération qui s’apprête à expérimenter le plaisir d’un vêtement de couturier. Les fibres naturelles joueront là un rôle fondateur – et je ne fais pas uniquement allusion à cet intérêt écologique grandissant à leur égard, mais à une nouvelle façon de les utiliser qui en fait l’atout majeur de la mode de demain. Le lin et le chanvre figurent au nombre des solutions les plus durables : le luxe du lin lavé pour l’été 2013, l’alliance paradisiaque du lin et de la laine Shetland pour combattre la froidure hivernale.
Timothy Everest, maître couturier et styliste
www.timothyeverest.co.uk

Découvrez le #9 sur notre stand au salon Maison & Objet
Hall 2 – VP 204

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ALL ABOUT LINEN AND HEMP #9

EDITO

Menswear has been taking a really interesting direction of late, and in 2013 it will be about striking the perfect balance between traditional methods and craft as well as harnessing the additional possibilities created by using forward thinking fibres and fabrics. For my part I’ve been embarking upon a journey to discover and re-define the language and boundaries traditionally used to delineate ‘tailoring’ and ‘bespoke’ from ‘fashion’. Immaculately crafted clothing that will pay homage to the skill and heritage of tailoring but using them in such a way as they can be enjoyed 365 days a year – the new hybrid evolving between bespoke and casualwear. This developing democratisation of bespoke will take me into an exciting new time, as I’ll get to see a whole new generation discover the joys and practicalities of tailoring. Natural fibres will underpin this, not only are their sustainable credentials of growing interest but by using them in new ways they also hold the key to future fashion. Linen and hemp are some of the most sustainable options around, expect to see new linen washes for a touch of summer lush in 2013, through to linen and shetland blends for lofty heaven during wintry months.

Timothy Everest, bespoke tailor and designer
www.timothyeverest.co.uk

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@ Maison & Objet
Hall 2 – VP 204

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M&O : les gorgonneries d’ Agnès Sebyleau

Depuis 3 ans, Agnès travaille la ficelle de lin en crochetant des pièces « élaborées en sourdine quelque part entre l’intentionnel et l’inconscient, au terme d’une genèse spontanée, sans l’aide d’aucun croquis ». Le tissu obtenu a quelque chose de minéral comme une peau tendue entre inerte et alerte. Rencontrée sur notre stand Radical Linen, lors du dernier Salon Maison & Objet, elle a répondu à nos questions et dévoilé son cheminement artistique tendu comme une ficelle de lin.

Parlons matière et technique
« J’utilise de la ficelle de grande distribution, que je crochète avec un crochet n°4 (parce que c’est celui qui m’est tombé sous la main le jour où j’ai commencé à crocheter).
La ficelle a la souplesse et la rigidité idéales pour faire naître un volume dans l’irrésolu, me permettant de jouer sur un fil entre l’équilibre des volumes et leur écrasement.
J’en accueille les variations de calibre, les grimaces dues au souvenir de l’enroulement de ses fils ».

Quelle technique utilisez-vous ?
« Je ne suis pas une technicienne du crochet ; la variété des points réalisables ne m’intéresse pas.
Ma technique est basique ; la maille doublée ou sautée m’ouvrant un champ des possibles suffisant pour m’exprimer. Je ne me réfère pas à l’ouvrage de dames (auquel je ne discute pas la noblesse) mais à la sculpture. Je crochète en ajoutant souvent la contrainte de réaliser mes pièces en 1 seul fil ininterrompu, à la manière d’un texte écrit sans lever jamais le stylo (pas de coupe du fil, ni d’ajout). La pièce obtenue est alors réversible : il suffit de tirer le fil pour retrouver une pelote de ficelle (composée des multiples pelotes mises bout à bout pendant le travail) ».

Certaines pièces introduisent de la couleur
« J’ai longtemps travaillé cette ficelle écrue en appréciant sa neutralité qui me permettait de me consacrer à l’exploration de formes qui se sont enrichies de pièce en pièce.
Puis j’ai ajouté un peu de couleur avec de la ficelle pour boucherie (toujours du lin), de la blanche, de la rouge. Il m’est arrivé de rehausser une pièce d’un fil acrylique orange.
Je commence aussi à gouacher partiellement certaines pièces ».

De la ficelle ou de vous même, qui mène la danse?
« Passée par le monde de la PAO où règne le paramétrage (j’ai été directrice artistique dans l’édition publicitaire), j’ai dû abdiquer une grande partie de ma volonté de contrôle pour laisser parler la ficelle. Le pixel a fait place à la maille et je leur ai trouvé une parenté.
Cependant, l’enroulement préexistant de la ficelle et le léger décalage des mailles rangée après rangée ne m’autoriseront jamais une prise de pouvoir sur la réalisation de mes pièces. Je m’en trouve perpétuellement dérangée et c’est un enrichissement.
Je dois partager mon dessein, accepter les grimaces de la ficelle crochetée, les écrasements provoqués par le poids de la réalisation (puisque je refuse apprêt et rembourrage), les à-peu-près. J’ai découvert le frémissement ».

++ Plus d’infos++
Naissance en 61 à Valence, Bac A7 Dessin Histoire de l’Art, Diplôme Universitaire d’études cinématographiques à Aix-en-Provence et Maîtrise de lettres modernes (sur le film « La nuit du chasseur ») puis Directrice Artistique dans l’édition publicitaire à Paris. Aujourd’hui inscrite à la Maison des Artistes (S656768) et adhérente aux Ateliers d’Art de France, sculpte en crochetant une peau mi-organique minérale entre deux vides.

Un travail émouvant et une artiste à découvrir sur son site

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portrait : daniel henry designer textile

Sur RTBF, dans l’émission ZIPP présentée par Alain Tholl de l’Enclos, portrait de Daniel Henry qui ouvre les portes de son atelier installé dans un ancien couvent à Tournai voir la video à partir de 30min 45s

Du show room aux ateliers de tricotage, broderie, sérigraphie et teinture, il retrace son parcours depuis sa formation à l’école de La Cambre (Bruxelles) et nous livre ses sources d’inspiration…

« Je travaille presque exclusivement les matériaux naturels, laine, soie, lin et coton; le lin étant une de mes matières de prédilection, un matériau noble qui est aussi un matériau  » de chez nous », et qui est très exclusif. »

A la fois designer textile et artisan d’art, Daniel Henry travaille sur des pièces uniques et des séries limitées pour la couture et le prêt à porter de luxe, notamment pour Maison Martin Margiela, Balenciaga, Chanel, Olivier Theyskens…

….comme il collabore avec des industriels en réseau au sein de la Confédération Européenne du Lin et du Chanvre avec lesquels il crée des mailles de lin et des ennoblissements spectaculaires; quelques photos sur dans l’ouvrage  Smart Creation Un Autre Regard sur le Maille de LIn

www.danielhenry.be

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Vu sur la chaîne stylia : l’émission ’sur mesures’ chez la Parasolerie heurtault

Animée par Viviane Blassel, l’émission diffusée aujourd’hui vous propose la rencontre de Michel Heurtault.

Spécialiste autodidacte du parapluie et de l’ombrelle couture, il nous invite dans son atelier, situé au sein du Viaduc des arts, avenue Daumesnil à Paris.

Création, restauration, collection… autant de facettes à découvrir ainsi qu’une variété de modèles dont cette ombrelle contemporaine et graphique en lin-coton, ou une ombrelle réalisée en Valenciennes (dentelle, ndlr) de lin 1900 entièrement cousue main.

Diffusions du programme Sur Mesures: www.stylia.fr

Pour en savoir plus : www.parasolerieheurtault.com

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Charlotte Perriand et la photographie / un livre et une expo

Pour nourrir ses activités d’architecte, de designer, d’urbaniste et de militante, Charlotte Perriand s’est intéressée à la photographie. Entre 1927 et 1940, elle fut également la première à l’utiliser comme partie intégrante du mobilier et comme élément de décor monumental.

La présence de Charlotte Perriand dans l’atelier de Le Corbusier est perceptible dans tous les meubles et ameublements dessinés avec lui et Pierre Jeanneret: elle devient ainsi un pilier dans la réalisation du projet de renouveau de l’architecte, en ajoutant en particulier une dimension d’humanisme à la froide intelligence propre à la sensibilité de Le Corbusier.

LE LIVRE
« Elle fabrique du beau et de la pensée avec de l’émotion et de l’amour ». Ainsi parlait Fernand Léger de son amie Charlotte Perriand. En feuilletant les pages de ce livre superbe très illustré et admirablement écrit, on pénètre au cœur de l’œuvre de géants du XXème siècle.
Comment ? Par le biais de l’imitation de la nature ou des technologies humaines. Avec un simple Rolleiflex 6×6, Charlotte Perriand capte, telles des notes prises sur le vif, les traces photographiques de son « œil en éventail ». Tout est sujet à réflexion. De l’objet trouvé le plus modeste, du moindre tronc ou bois flotté jusqu’aux merveilles architecturales de la technique moderne, tout est sujet à interprétation et à ré-invention. Pour un nouvel art de vivre dans la simplicité. Lire la suite de mon article sur le site de la librairie Mollat / et commander l’ouvrage en ligne.

Charlotte Perriand et la photographie – l’œil en éventail
De Jacques Barsac, Alfred Pacquement, François Cheval
5 continents éditions, Milan (Italie)
Collection : Design

L’EXPO au Petit Palais
Charlotte Perriand aimait avoir « l’œil en éventail », c’est-à-dire attentif à tout, aux êtres et aux choses, surtout les plus humbles. Son « œil en éventail » devenait régulièrement « œil photographique » pour générer des photos d’avant-garde, elles-mêmes servant à ses très novatrices créations de mobilier.
Voilà ce que le Petit Palais souhaite faire découvrir au public en déployant photos et mobiliers de Charlotte Perriand aussi bien dans la salle d’exposition du rez-de-chaussée, dite Hall Jacqueau, que dans les salles de collections permanentes en résonance, alors, avec les meubles du XVIIIe siècle, les peintures réalistes, les vases grecs…
Cette exposition s’inscrit dans la politique du Petit Palais de donner toute la place qui lui revient à l’art de la photographie et de contribuer à la mise en valeur de l’art français du mobilier.

++Pour aller plus loin++
La Collection Cassina I Maestri
La Collection Cassina I Maestri est lancée en 1965 quand Le Corbusier, alors en vie, choisit Cassina pour la production de quatre modèles dessinés avec Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand. La Collection comprend certains des meubles les plus importants dessinés par les protagonistes du Mouvement Moderne, qui sont devenus des icones du design contemporain. Cassina possède aujourd’hui les droits exclusifs mondiaux pour la reproduction des oeuvres de Le Corbusier, Jeanneret, Perriand, (1964), Gerriet T. Rietveld (1971), Charles R. Mackintosh (1972), Erik G. Asplund (1981), Frank Lloyd Wright (1985 – à l’exception des Etats-Unis), Charlotte Perriand (2004) et Franco Albini (2007).

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BRAVO A GEORGE M. BEYLERIAN, FONDATEUR & CEO DE MATERIAL CONNEXION !

MATERIAL CONNEXION,  matériauthèque proposant une base de données et des échantillons de matériaux innovants basée à New-York et déployée sur 5 pays, comprend aujourd’hui près de 10 produits lin et chanvre référencés pour 1 futur durable et désirable. Sélectionnés par 1 jury indépendant, les designers et architectes en quête de solutions écologiques se les arrachent!

On applaudit George M . Beylerian, Fondateur et CEO du concept original de MATERIAL CONNEXION, qui a reçu le 30 Novembre le Design Visionary Award 2010  par le Museum of Arts & Design de New York !

PHOTO : George Beylerian, Président Fondateur de Material ConneXion – Congrès CELC, Strasbourg 11/09

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Andrew Stevenson takes up design role at Paul Smith

Royal College of Art graduate Andrew Stevenson and a lover of linen, will be taking up a design role at the great British fashion house Paul Smith. At Première Vision, Andrew won the TEXPRINT Chairman’s Prize for excellence in textile design presented by Sir Stuart Rose, chairman of Marks & Spencer. Double-winner Andrew was also the recipient of this year’s Interior Fashion prize, donated by Sanderson Art in Industry Trust. 

Senior tutor in textiles at the RCA Philippa Watkins describes the appeal of Andrew’s work: “He was one of the most versatile students I’ve ever had: a very good weaver and printer. He has a very good eye for colour which he translates into his weaves; his drawing is very attractive which he translates into print. And he has a wonderful personality to be around.” 

andrew.stevenson@network.rca.ac.uk

www.paulsmith.co.uk

www.rca.ac.uk

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