homemade / handmade @Tamat, Tournai

Après Portneuf au Québec, Montréal puis Paris, l’exposition Homemade/Handmade  investit le TAMAT (Musée de la Tapisserie) à Tournai.

Daniel Henry, Commissaire de l’exposition avait été invité à concevoir ce projet pour la Biennale Internationale du Lin de Portneuf en 2011.

Il a sélectionné et étraoitement collaboré avec 12 créateurs, jeunes ou confirmés, québécois, belges et français, pour cette exposition de design qui met à l’honneur le lin, le savoir-faire et la recherche textile comme moteur de la création vestimentaire.

La présentation du Tamat apporte un nouvel éclairage à ces créations, en les confrontant à ses collections, allant des tapisseries du XVème siècle aux oeuvres les plus contemporaines.

Plus de photos et d’informations sur les 12 créateurs dans notre précédent article: ici

Du 27/04/2013 au 26/06/2013

10h00-17h30, fermeture le mardi

TAMAT Centre de la Tapisserie, des Arts Muraux et des Arts du Tissu de la Fédération Wallonie-Bruxelles

9 place Reine Astrid 7500 Tournai Belgique

www.tamat.be

www.danielhenry.be

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monomoka : (linen) Furniture Design Award 2013

Monomoka. Derrière ce nom ne se cachent pas deux maniaques d’un café noble au goût sauvage, cultivé au Yémen. Mais grandir en Pologne dans les années post socialistes permet d’acquérir des talents certains, loin de la décadence ambiante. « Nous sommes deux sœurs jumelles, et depuis l’enfance nous partageons la même perception du monde ». Adolescentes, Catherine et Monica Gwiazdowski pratiquent avec enthousiasme l’art ancestral du crochet, de la couture et du tricot. La mode et ses mystères les entraînent peu à peu vers les arts majeurs, jusqu’aux études d’architecture (diplômées en 1999 – Wroclaw Polytechnic) qui scelleront leur style raffiné mais brut, mix subtil entre forme et fonction.

Project MONOMOKA
A la suite d’un voyage à Venise, le projet Monomoka voit le jour. Il est né de leurs expériences multiples en design d’intérieur et projets architecturaux. Le nom Monomoka symbolise leur connexion, elles se proclament inséparables. Tous les éléments sont réalisés à la main, leur réalisation a coûté de longs mois de travail. Pour l’instant la collection comporte 13 pièces, toutes plus belles les unes que les autres. En 2008, les deux sœurs ont été rejointes par Piotr Saladra.

Ce travail subtil et résolument moderne leur a valu d’être primés du Furniture Design Award 2013 , concours prestigieux organisé à Singapour, sélectionnant les projets les plus innovants de jeunes créateurs venus du monde entier. Le jury évalue les projets qui cherchent à l’innovation, la valeur écologique et la fonctionnalité des solutions. The hive, un pouf fait de 1600 modules de lin brut crocheté a remporté la palme. (Photo 1)
En 2012, le pouf “Sleeping mice (photo 2) est arrivé finaliste de la compétition organisée par l’Association des designers d’intérieur britanniques Society of British Interior Design

On vous laisse découvrir le reste de leur travail


Photo 3 – lentil: 186 naperons de lin brut et coton blanc


Photo 4 – zebra: Pouf en lin, polyester crocheté

Photo 5 – rack & roll: 843 cocons en lin gris pâle forment l’assise d’un siège en bois de noisetier

Plus de photos sur leur site
www.monomoka.com

merci au blog: graindelin pour la découverte postée sur notre page Facebook

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Aurélie Mathigot sublime le lin chez merci

merci et le lin européen c’est une longue histoire d’amour. Pour la deuxième fois, le concept store parisien donne carte blanche à l’artiste Aurélie Mathigot pour une mise en scène du lin, version arty et intemporel.
Nous l’avons croisé par hasard sur le trottoir du boulevard Beaumarchais, son vélo à la main. L’occasion de lui poser quelques questions sur son travail in situ. Elle nous a raconté son désir de montrer la naturalité de la matière, forcément sublimée par sa main.

Premier contact: la désormais star du lieu. La fiat 500, mascote écarlate, est totalement rhabillé de lirette de lin patiemment tissé.

En pénétrant dans la nef de cette cathédrale industrielle, le regard est attiré vers le haut. Une suspension géante protège les lieux: myriade de morceaux d’étoffe en lin brut, délicatement parés de feuille d’or, d’argent ou de cuivre. Aurélie a utilisé les chutes des sacs de shopping, réalisés pour l’expo sur le modèle des sacs plastique. Une série limitée repeinte de sa main orne le mur du fond. On peut en faire l’acquisition (59 €) ou choisir un sac simple, décliné dans les couleurs de la gamme été 2013: une dizaine de coloris désirables que l’on retrouve sur les collections de linge de maison.

Ne pas manquer son travail de broderie sur photo (la photo est l’essentiel de son travail d’artiste), autre versant de son art. Considérant que la vie, plus encore la vie d’artiste, procède d’une perpétuelle remise en question, elle s’est approprié le langage de la broderie – comme avant elle d’autres femmes artistes telle Annette Messager ou Rosemarie Trockel –, c’est « parce qu’il offre la possibilité de se tromper, de défaire et de refaire, sans altération du matériau ». Une retouche de l’image en volume pour gagner du sens (celui du toucher).

Aurélie Mathigot: Grand Prix de la création de la Ville de Paris 2012 dans la catégorie métiers d’art
www.aureliemathigot.com
Page facebook
Shop on line: new site merci

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Waddesdon Manor, près de Londres: Joan Sallas maîtrise le pliage de serviettes en lin

ARTICLE PASSIONNANT ! Le designer Joan Sallas fait revivre les arts ancestraux de la table à travers sa maîtrise du pliage de serviettes en lin et de l’origami. Il réalise des œuvres dans un style plus contemporain pour montrer comment cet art a évolué.
Construit en 1877 par le Baron Ferdinand de Rothschild afin de présenter sa collection d’art au public mondain de l’époque, Waddesdon Manor propose, désormais, aux artistes de créer in situ en composant avec l’histoire du domaine. Joan Sallas et Philippa Lawrence montrent leur travail dans le cadre du programme d’art contemporain du château, qui accueille aussi l’exposition « Sacred stiches ».

Le designer Joan Sallas, artiste espagnol, évoque le temps où dresser une table était un art à part entière. En collaboration avec le musée d’Holburne à Bath, la salle à manger de Waddesdon Manor est le théâtre de reconstitutions historiques avec serviettes en lin finement pliées et présentées telles qu’elles auraient pu l’être pour de somptueux banquets. A travers sa maîtrise du pliage, cet artiste réalise des œuvres dans un style plus contemporain pour montrer comment cet art a évolué.

Lire la suite de l’article par Corinne Jeammet
Journaliste, responsable de la rubrique Mode de Culturebox
@CocoJeammet

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Save the date : Linen Incredible Paris (June 3-9) – Firenze (June 18 – 22)

In June, the linen of the fields becomes the linen of the city, in a setting designed by Hilton McConnico.
In Paris, on Place du Palais-Royal from June 3-9, and in Florence, on Piazza Santa Maria Novella, from June 18-22, a teleportation of the agricultural kind places us in the middle of a parcel of linen flax, in bloom and being harvested. This project, focused on the general public acts as a reminder that linen flax isn’t some sort of exotic plant; that 85% of global production takes place HERE, in Europe, in a swathe of land stretching from Caen to Amsterdam.

The only textile fibre of plant origin from our continent is being showcased to the general public for the first time via all the avenues of its application. The juxtaposition of objects has a surprising effect. A motorcycle helmet, skis, a bicycle, an armchair, a suitcase, a surfboard, street lamps and a chair.

What’s the common link? The answer is linen in composite form, a new material in fiber and resin that is proving so inspiring to contemporary designers. And why the sneakers and knitted sailor top? Once again, the answer is linen: outerwear and waterproof for the former; Nm 39 yarn (requiring 39km of thread per kilo, giving ultra-light knits) for the latter.

The exhibition route leads to a vast 10-meter-tall structure, with a spectacular but ephemeral nave, whose double-door entrance – being textile and sensorial – immerses the public in the diversity of linen: a selection of over 300 pieces to discover, touch, brush against, and so on, all highlighting the savoir-faire of European linen spinners and weavers. Fabrics range from ultra-light batiste voile to upholstery fabric coming in at a hefty 1kg-per-m2.

Photographic exhibition. Some forty exclusive black and white images by Sébastien Randé puts the focus on the human aspect of linen production, highlighting our proximity to this industry, its European position, and the unique interaction between grower and scutcher.

Paris-Place du Palais Royal, 3 – 9 june 2013
Launch Monday 3 june at 18H00
Florence-Piazza Santa Maria Novella, 18 – 22 june 2013
Launch Tuesday 18 june at 18H00

=> Free entry, open every day, from 9am-7pm, with a permanent on-site team of growers
=> in tandem with Designer’s Days
=> dedicated blog www.lincroyablerecolte.com

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Linen innovations at Proposte

The diversity of linen innovations is impressive ! And incredible attention to detail, especially in the finishing which reveals the character of the fibre, the constructions and structures, and multiplies the possibilities in the textures, aspects, handles and drapes…

from ultra-light to ultra-heavy at DELTRACON: experimenting special finishes, to make linen yarns fluffy or zigzag; washing chintz, layering different coatings, like metallic and chalky; continuing irregular stripes & developing graded indigo dyes…

special handles at SOLBIATI: combining different linen yarns, crepe yarns in a variety of structures, jacquards, twills; enhancing by special finishes, washings, overwashed ‘mache’ for 3 D effect; new ‘xxl’ yarns in geometric weaves; linen & wool blends…

from matte to shiny at NELEN & DELBEKE: playing color in all modes: multicolor linen yarn, graded fading stripes; stonewashed vintage; shiny taffetas in linen-pe blend; very big counts linen yarns;  stretch embroidery for 3-D volume; new double-widths…

linen yarn innovations at ITALTESSIL: multicolor yarn – 8 colors on a single cone – woven in contrasts or tonal combinations; mix and match with raffia (pa) yarn, or fur yarn ! expanding the collections with Italtessil’s signature yarns, linen chenille and very big counts ‘lino pesante’…

false plains at LIBECO LAGAE: playing with color effects: melange, shot, stonewashed, ‘delave’; twisting indigo with a faint tie dyed stripe; washing pearlized coatings; softening metallics with subtle shine; embossing reptile patterns…

new jacquards at MARTINELLI GINETTO: a modern take on jacquard: geometrics, maxi-houndstooth, double-sided, fil flotte; overwashed for vintage look and added volume; new chenille twill; new indigo range; all in double width…

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live from proposte – enjoying linen lifestyle

Proposte symbolise l’innovation textile ameublement et art de vivre, proposée par les tisseurs aux éditeurs et décorateurs les plus prestigieux.

Les membres du Club Masters of Linen offrent à leurs clients, dans ce cadre exceptionnel, un moment « 100% lifestyle lin » ! Choisissez votre pliant, profitez des jardins de la Villa Erba…

Proposte is the place for textile innovation, for lifestyle and furnishing, presented by weavers to prestigious « editors » and designers.

Members of Club Masters of Linen offer their clients, in this exceptionnal settings,  a « 100% linen » rest; chose your stool and enjoy the gardens of Villa Erba…

Exposants Club Masters of Linen /Club Masters of Linen exhibitors

DELTRACON

LIBECO LAGAE

MARTINELLI GINETTO

NELEN & DELBEKE

du 7 au 9 mai 2013 /from May 7th to 9Th

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« Decide for yourself what you want to wear » by Shufu to Seikatsusha

« Decide for yourself what you want to wear » by Shufu to Seikatsusha is a fashion and lifestyle statement.

A must-have, especially for Japanese-language fashion lovers, it features photos and personnal style and influences of Yoriko Sakurama, designer for Vlas Blomme.

Satoshi Ishii founded Vlas Blomme – Flemish for « linen flower ”- in 2006. With designer Yoriko Sakurama, this ready-to-wear company for men and women, specializing in linen, opened its first store the following year in Tokyo.

As the true base of Vlas Blomme’s philosophy, every design has a “ Kortrijk linen 100% ” label. This way they highlight their collaboration with Belgian spinner Jos Vanneste and honor the historic origins of the European linen industry : Satoshi Ishii decided to name his company Vlas Blomme after visiting the linen museum – Vlasmuseum – in Courtrai / Kortrijk.

Read the full interview of Satoshi Ishii & Yoriko Sakurama in the journal about linen and hemp #7

www.a-j-p.co.jp/vlasblomme.html

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exceptionnelle vente d’orfrois datés de 1525 à Drouot le 14 mai

Amateurs de textile ancien, ne manquez pas la vente Rocoplan, le 14 mai prochain à Drouot! Il y sera présenté une collection d’’orfrois du XVIème siècle. Précisément datées de 1525 grâce à la mention retrouvée sur l’’envers d’une des broderies. Rarissime !
Ces pièces de broderies d’’or et de soies polychromes étaient appliquées sur les vêtements liturgiques (chasubles, dalmatiques…). Leur style se situe à la charnière de la fin du mouvement gothique flamboyant – on retrouve d’ailleurs sur certaines des éléments d’’architecture appartenant à ce mouvement – et le milieu de la Renaissance (reconnaissable par la perspective mathématique évoquée au sol). Les drapés stylisés des personnages font penser à une possible origine flamande. Les techniques employées sur ces orfrois sont principalement le Point de Couchure au fil d’or (sur le tissu de base en lin ou sur cordes pour créer un relief), ainsi que la peinture à l’’aiguille aux fils de soie polychromes et Point de Boulogne pour les encadrements.
Une technique aujourd’’hui perdue est également présente sur certaines pièces, il s’agit du Point Majolique, disparu depuis le XVIème siècle et qui servait à faire du remplissage au fil de soie pour masquer le tissu «pauvre»: le lin du dessous. Ce tissu « pauvre » a permis, par sa solidité et sa résistance aux altérations du temps, de conserver ces broderies.
Une technique particulière montre la rare richesse de ces parements d’’ornements sacerdotaux. Il est difficile d’’identifier les Saints sur ces broderies compte-tenu de leur altération. Ces orfrois sont présentés sur des fonds de velours bleu clair (non d’’époque).

Photo 1. Un ORFROIS, XVIème siècle, un Saint dans une niche architecturée, point de couchure au fil d’or, peinture à l’aiguille aux fils de soie polychrome (manques, usures), probablement Saint Pierre, 44cm X 20cm

Voir la collection sur le site de l’expert

La collection Rocoplan présente également des jouets anciens (entre autre lots : petit manège en métal, voitures à pédales anciennes, clowns et montgolfière) ainsi que des pièces rares d’art populaire et d’art asiatique.
Photo 3. Lot J26. Manège cirque (marque BONSEJOUR) composé de huit animaux et trois personnages en composition, assemblés à la main. Le manège tourne sur lui-même. Circa 1920. Estimation: 800-1000 €

Hôtel des ventes Rue Drouot
Paris 9
Commissaire Priseur : EVE
Expositions publiques
Lundi 13 mai de 11h00 à 18h00
Mardi 14 mai de 11h00 à 12h00

Ordre de passage :
14h00 – Jouets anciens et Art Populaire
collection Franck Rocoplan 

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Focus Mode SS13: la veste en lin /Linen jackets

Droite ou croisée, boutonnée haut ou portée ouverte, la veste est un acquis récent de nos vestiaires. Au XVIIe et XVIIIe siècle, la noblesse la cache sous un justaucorps. Sous Louis XV, elle n’est que gilet. Devenue « carmagnole » sous la Révolution, les femmes s’en emparent, la boutonnant sur leurs silhouettes corsetées. Le XXème siècle naissant voit l’avènement du tailleur masculin et féminin : la veste devient incontournable sous forme de spencer anglais ou de blazer, maintenant le corps dans un carcan chic rendu possible par l’entoilage, une pièce de lin glissée entre la doublure et l’étoffe.

Avec, pour point d’orgue en 1966, un certain smoking Saint-Laurent qui reste, à ce jour et associé au pantalon, le dernier tabou « mode » tombé sur l’autel de la féminité. Autre temps autres mœurs.

Après 1968, la veste – saharienne ou chinoise – s’assouplit en oubliant la doublure.

Une innovation récente, le thermocollage, permet un rendu strict à l’œil pour un porté tout en souplesse. Par ces tissages infinis, le lin investit la veste sur tous les marchés.

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Single- or double-breasted, high-buttoning or worn open, the jacket is a recent addition to our wardrobe. In the 17th and 18th centuries, the nobility were clothed in jerkins. Under Louis XV, it was little more than a gilet. Democratized in the Revolution, it was adopted by women who buttoned it over their corsets. The early 20th century witnessed the advent of the suit for men and women: the jacket became an essential item, whether in the style of an English Spencer or a blazer, maintaining its shape with a chic framework made possible by interfacing (a layer of linen slipped between fabric and lining).

Its high point came when a certain Saint Laurent tuxedo jacket, paired with trousers, would to destroy a long-held taboo in women’s fashion. Different times, different customs. After 1968, the jacket – whether safari or Mao – softened as the lining was left out. A recent innovation, heat-affixing, allows for a visually sharper look that is so easy to wear. With an infinite number of weave effects, jackets in linen are available in every market sector.

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Veules-les-Roses sera-t-il élu village préféré des Français ? Votez pour le lin !

Veules-les-Roses a été choisi par France 2 pour représenter la Haute-Normandie à l’émission: Le village préféré des français
Vingt deux communes, parmi les plus beaux villages de France, ont aussi été sélectionnées. Elles concourent pour devenir la préférée des Français. Le résultat du vote sur internet sera rendu public au cours de l’émission, présentée par Stéphane Bern, diffusée en juin 2013.

L’un des plus anciens villages du Pays de Caux… le pays du lin sur la côte d’albâtre
Niché depuis le IVe siècle au creux d’une valleuse débouchant sur la mer, Veules-les-Roses vous séduira par les charmes de son bord de mer, son riche patrimoine et son cadre boisé traversé par le plus petit fleuve de France : la Veules. C’est justement en longeant celui-ci que vous retrouverez des traces de son histoire gravée dans la pierre, une architecture variée (moulins, villas de style balnéaire, chaumières fleuries, église classée monument historique,…) et à son embouchure, une large plage de sable qui, à chaque marée basse, offre un inépuisable espace de loisirs avec un paysage grandiose de falaises sous la riche lumière des ciels normands…

Vous y trouverez l’architecture, de la chaumière à la villa de style balnéaire du début du siècle en passant par les maisons de pêcheurs, ainsi que les paysages, sous-bois, petits ou grands jardins secrets emplis de fleurs et surtout de roses. Le passé y palpite toujours… Devenu fief des seigneurs de Blosseville au XVIe siècle, le bourg continua à tirer sa richesse de la pêche et des revenus de la rivière. Le XVIIIe siècle apporta de nouvelles opportunités aux Veulais qui devinrent tisserands pour Rouen et convertirent leurs moulins à la fabrication d’huile de colza. Le long de la rivière, chaumières, maisons de pêcheurs, fermes, moulins, pucheux, lavoirs, et cressonnières témoignent de l’ancienne activité des habitants du bourg.

Les Cabines et la petite plage-VEULES-LES-ROSES-76980

Premières Stations Balnéaires du XXe
Découvert en 1826 par une actrice de la Comédie Française, Anaïs Aubert, Veules devint rapidement, une villégiature très prisée. Dès lors, les hommes de lettres et les artistes s’y pressèrent : Mélingue, Meurice, Victor Hugo, les frères Goncourt, les peintres ambulants russes Répine, Polenov et Bogoliubov… qui attirèrent vers le village une riche société parisienne. Du temps de Maupassant, le village a conservé ses chaumes, ses petits chemins, ses ruelles qui ont séduit tant d’artistes de cette époque, il a hérité de riches villas, de grands jardins… et son nom actuel de Veules-les-Roses. Retrouvez ici les personnages célèbres qui ont fait son succès.

Visite virtuelle —–> par ici

Le vote sur le site internet de France 2 est ouvert du mardi 16 avril au mardi 14 mai (avant 10h), (1 vote possible par adresse internet)
FAITES GAGNER LE LIN !!!! Merci de voter par internet sur le site de France 2 —> www.france2.fr/emissions/le-village-prefere-des-francais pour faire élire notre village Haut-Normand : Veules-les-Roses !

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